CONSEIL CONSTITUTIONNEL

La SPA, devant l’échec des actions de tous genres - dont la plupart délictueuses - contre la Tauromachie, vient de décider de saisir systématiquement les tribunaux pour faire condamner les organisateurs de corridas, les municipalités, les sociétés organisatrices, les toreros… et pourquoi pas les spectateurs. A croire que la SPA possède de l’argent à jeter par les fenêtres pour, non seulement payer des avocats, mais aussi être condamnée du fait de l’article 32-1 du Code de procédure civile  qui dispose : « celui qui agit en justice de manière dilatoire ou abusive peut être condamné à une amende civile d'un maximum de 3 000 €, sans préjudice des dommages et intérêts qui seraient réclamés » ; sans oublier une condamnation aux dépens dans le cadre de l’article 700 du Code de procédure civile.

En effet, la corrida est une activité reconnue légale par le 7eme alinéa de l'article 521-1 du Code pénal et sa rédaction comme décidé par le Conseil constitutionnel le 21 septembre 2012 est conforme à notre constitution et à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Par cette décision le Conseil constitutionnalisait les différents arrêts de la Cour de cassation en faveur de notre passion.

Mais ces animalistes ont aussi décidé dans les mois qui viennent de mener juridiquement leurs attaques vers la chasse à courre, les cirques, les élevage d’animaux destinés à l'abattoir, ceux tués pour la fourrure, aux expérimentations et enfin pour l'animal domestique. Le but de la SPA une reconnaissance de la « personnalité juridique ou technique » de l’animal . Et pourquoi pas le droit de vote... Cela est grave car c’est en fait la route ouverte à l'idéologie liberticide vegan.

Il appartient aux aficionados non seulement d’être de plus en plus vigilants et unis avec tous ceux qui sont menacés, attaqués : chasseurs, éleveurs, gens du cirque et des zoos... D’où la nécessité de rejoindre pour les aficionados les clubs taurins et aussi les associations Esprit du Sud de leur département.